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BUREAU MULTI PAYS DE L'UNESCO DE BAMAKO
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Le Groupe de travail de l’ADEA sur l’enseignement supérieur |
L’Association des Universités Africaines |
Fonds des Nations pour L’Enfance
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Atelier de Renforcement des Capacités sur l’Enseignement des Sciences, des
Mathématiques, de l’Ingénierie et de
Ségou/Mali, du 17-18
Juillet
2009
Première annonce
Alors que le monde est confronté à un déclin de la croissance économique, les pays sont en train d’analyser les moyens de relancer leurs économies. Les stratégies envisagées pour répondre cette tendance de récession incluent une injection massive des fonds aux secteurs en difficulté, une réduction sensible des taux d'intérêt et une restructuration appropriée des systèmes économiques. Certaines indications montrent que l'augmentation de la production à travers l’utilisation des innovations dans les domaines des sciences et de la technologie joue un rôle majeur dans la redynamisation de l’économie.
Malheureusement en Afrique, la situation de l’éducation scientifique et
technologique est loin d’être satisfaisante. Les performances en sciences et
technologie à l'école et aux examens sont faibles. Sur le plan international,
les pays africains sont classés parmi les derniers aux compétitions des
sciences et des mathématiques. Il devient donc impératif de prendre des actions
appropriées pour permettre aux pays africains de bénéficier pleinement de la
puissance des sciences et de la technologie pour redynamiser leurs économies.
Quelques initiatives ont été
entreprises aux niveaux national et régional pour répondre à ce défi. L'UNESCO
et les associations des enseignants des sciences, des mathématiques, de
l'ingénierie et de la technologie sont parmi les organisations qui ont le plus
contribué à ces initiatives.
Cet atelier vise à répondre à cinq défis majeurs. Tout d'abord, il ya une
pénurie générale d’enseignants qualifiés des sciences, des mathématiques, de
l’ingénierie et de la technologie (SMIT) dans l’enseignement secondaire et
supérieur. En moyenne, en Afrique, l'offre en enseignants de SMIT ne couvre que
la moitié de la demande et le taux de rétention de ces enseignants dans le
système éducatif est très faible. Les capacités pédagogiques de ces enseignants
sont insuffisantes et les de plus, ils n’arrivent pas à établir les liens
nécessaires entre les contenus des cours dispensés en classe et les réalités du
monde du travail. Il est urgent d’aborder la question de la pénurie des
enseignants à partir des bonnes pratiques des pays qui disposent d’expériences
réussies dans l’enseignement des sciences, des mathématiques, de ingénierie et
de la technologie.
Deuxièmement, plusieurs enseignants des SMIT n’ont pas les compétences requises dans l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour améliorer les techniques pédagogiques. Le potentiel des TIC dans l'amélioration de l'efficacité de l'enseignement et de l'apprentissage n'a pas encore été entièrement exploré. Il est nécessaire de continuer à renforcer les connaissances et les compétences des enseignants pour leur permettre de bénéficier pleinement des apports des TIC dans l’éducation. Troisièmement, de nombreux enseignants n'ont pas les compétences pédagogiques requises pour promouvoir la parité de genres, malgré que l'écart entre les filles/femmes et les garçons/hommes continue à s’élargir en ce qui concerne la participation et les performances en SMIT. Il est nécessaire de doter les enseignants de ces compétences afin de contribuer à la réduction des disparités de genres.
Quatrièmement, il ya des insuffisances dans la conception des curricula, car le contenu des curricula et des manuels d’enseignement et d’apprentissage ne tiennent pas compte de la dimension genre. Cinquièmement, nous avons besoin de renforcer les capacités en matière d'orientation et de conseil afin d'élargir les opportunités pour les filles et les femmes en sciences et technologie. En somme, il est nécessaire de former des enseignants qualifiés des sciences, des mathématiques, de l'ingénierie et de la technologie et d’introduire des méthodes pédagogiques susceptibles d’aider les étudiants à développer l'esprit d'initiative et de créativité - des ingrédients essentiels pour réussir dans un monde en mutation rapide.
OBJECTIFS DE
L'ATELIER
L'atelier est organisé dans le cadre du suivi de la première Conférence
internationale sur les filles et les femmes en science et technologie en
Afrique. Les objectifs de l’atelier sont :
LES DOMAINES
DE LA FORMATION PRATIQUE
LES PARTICIPANTS
LES RESULTATS
ATTENDUS
Durée: 2 jours.
DOCUMENTS DE TRAVAIL
En 2007, l'UNESCO a publié un
module de formation sur "Les filles et la science" pour contribuer au
renforcement des capacités des acteurs majeurs impliqués dans la réalisation de
la parité de genres en sciences et technologie en Afrique. Ce module sera
utilisé comme un des documents de formation à l'atelier. Les autres matériels de
formation comprennent des études commanditées, des bonnes pratiques, des études
de cas, des travaux de recherche sur les filles et les femmes en sciences et
technologie pertinents pour l’Afrique et des documents présentés à la 1ère
Conférence internationale sur les filles et les femmes en S & T en Afrique.
FRAIS D’INSCRIPTION
Tous les participants sont exemptés du paiement des frais d’inscription à la
conférence. De façon générale, le comité d’organisation ne prend en charge ni
les frais de voyage, ni les frais de séjour des participants. Cependant, des
fonds limités seront mobilisés pour assurer la participation de quelques
spécialistes
EXPOSITION
Un espace limité sera disponible pour l’exposition des publications et d’autres matériels lies à la conférence
APPEL AUX CONTRIBUTIONS
Des articles ou des « posters » sur des questions faisant partie des sous- thèmes décrits ci-dessus peuvent être soumis En LIGNE comme contributions à la conférence. Les personnes qui souhaitent présenter un article ou un « poster » à la conférence sont invitées à soumettre un résumé (en anglais ou en français) de 800 mots (soit deux pages de format A4,en interligne simple, y compris les tables et/ou les diagrammes et quelques références pertinentes) °avant le 30 avril 2009.
Les auteurs des résumés seront informés vers mi-juin
si leurs
articles/posters ont été acceptés par le Comité du programme pour être présentés
à la conférence. Les meilleures communications seront publiées après un
processus rigoureux d’évaluation par les pairs. Des informations supplémentaires
seront fournies après l’analyse des résumés
SITE WEB DE L’ATELIER
Le site Web de l’atelier pour l'inscription et les
informations mises à jour se trouve à l’adresse :
http://www.unesco-bamako.org/conferences.
Pour de plus amples renseignements, prière contacter :
Professeur Juma Shabani
Directeur et Représentant
Bureau multipays de l’UNESCO de Bamako
Professor Peter Okebukola
President Global University
Network for Innovation (GUNI) -Africa Region
Pro-Chancellor and Chairman, Governing Council, Crawford University
Igbesa, Ogun State, Nigeria
peter@okebukola.com.
Dr Kanyankore Marcel Rudasingwa
Représentant Résident
UNICEF Mali
Bamako